Communiqués de presse publiés en 2015

Application de l’état d’urgence à la Guadeloupe, à la Guyane, à la Martinique, à Mayotte, à La Réunion ainsi qu’à Saint-Barthélemy et Saint-Martin.

 
 

Le décret déclarant l’état d’urgence, pris le 14 novembre pour 12 jours, a été pris pour contrer une menace immédiate qui concernait prioritairement l’hexagone.
Au  regard  des  récentes  évolutions  annoncées  par  le  Président  de  la  République  pour répondre à la menace terroriste, le Gouvernement a décidé d’étendre l’état d’urgence à la Guadeloupe,  à  la  Guyane,  à  la  Martinique,  à  Mayotte,  à  La  Réunion  ainsi  qu’à  SaintBarthélemy et Saint-Martin.

Le décret déclarant l’état d’urgence, pris le 14 novembre pour 12 jours, a été pris pour

contrer une menace immédiate qui concernait prioritairement l’hexagone.

Au regard des récentes évolutions annoncées par le Président de la République pour

répondre à la menace terroriste, le Gouvernement a décidé d’étendre l’état d’urgence à la

Guadeloupe, à la Guyane, à la Martinique, à Mayotte, à La Réunion ainsi qu’à SaintBarthélemy et Saint-Martin.

Cette application se justifie par une nécessité de cohérence et de renforcement du

dispositif de sécurité, au moment où l’état d’urgence s’inscrit dans la durée et sera

prolongé pour trois mois par une loi soumise au Parlement.

L’état d’urgence accorde des pouvoirs élargis aux autorités civiles (préfets et ministre de

l’intérieur) afin de garantir la sécurité publique.Il permet notamment :

• d’interdire la circulation des personnes et d’instituer des zones de protection et de

sécurité.

• procéder à des réquisitions de personnes ou de biens.

• d’interdire des réunions ou manifestations.

• d’ordonner des perquisitions à domicile de jour comme de nuit.

• d’assigner à résidence toute personne dont l'activité se révèle dangereuse pour

la sécurité et l'ordre publics.

• d’ordonner la remise d’armes et de munitions.

En revanche, au regard des spécificités géographiques des collectivités du Pacifique et

de Saint-Pierre-et-Miquelon, le stade de vigilance « Vigipirate renforcé » reste maintenu.

Par ailleurs, les renforcements des moyens destinés aux forces de police, de

gendarmerie, des douanes et de la Justice s’appliqueront également dans l’ensemble

des Outre-mer.

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