Communiqués de presse diffusés en 2016

Le Préfet de Mayotte rend visite à l'équipage du Malin

 
 
Le Préfet de Mayotte rend visite à l'équipage du Malin

A l'occasion d'une opération de ravitaillement à Dzaoudzi, le Préfet de Mayotte, Seymour Morsy, s'est rendu à bord du Malin,navire patrouilleur des FAZSOI afin de rencontrer le commandant Axel Ferrand et son équipage.

Depuis le 29 novembre, et dans le cadre de l’extension de l’état d’urgence aux départements d’outre-mer, le patrouilleur « Le Malin » est venu en renfort du dispositif de surveillance des approches maritimes et de lutte contre l’immigration par voie maritime mis en place dans les eaux de Mayotte.

A l’occasion d’une des opérations de ravitaillement du navire à Dzaoudzi, M. Seymour Morsy, Préfet de Mayotte, s’est rendu à bord dans l’après-midi du 10 décembre. Il y a rencontré les officiers et l’équipage du Malin et s’est fait présenter les missions du patrouilleur.

« Le Malin » mesure 50 mètres de long pour 11 mètres de large. Basé à la Réunion, il est affecté aux forces armées dans la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) depuis 2011. L’équipage est constitué de 4 officiers, 15 officiers mariniers et 6 quartier maitres et matelots. Ses missions habituelles (surveillance maritime des approches, police des pêches…) permettent la protection des intérêts de la France dans la zone de responsabilité permanente du commandant supérieur des FAZSOI et d’affirmer notre souveraineté sur les multiples zones économiques exclusives françaises du canal du Mozambique. Il participe également au ravitaillement des îles éparses (Glorieuses, Juan de Nova, Europa) sur lesquelles sont stationnés des militaires français.

« Le Malin » navigue au large de Grande Terre depuis deux semaines et s’est rapidement intégré dans le dispositif permanent constitué par la base navale de Dzaoudzi, la police aux frontières, les gendarmeries départementale et maritime et la douane.

Depuis l’extension de l’état d’urgence aux départements d’outre-mer prononcée le 18 novembre, l’action conjointe du « Malin » avec celle de l’ensemble des administrations du département impliquée dans la lutte contre l’immigration par voie maritime a permis l’identification d’une centaine de barques et navires de pêche, et l’interception de 36 kwassas.

 
 

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